– AËLA LABBÉ –

par lamaudlamaud

 

Aëla Labbé est né en 1986 en Bretagne. Dès son plus jeune âge, elle se consacre à la danse, une passion qui l’emmène à Amsterdam. Là bas, elle étudie le théâtre et la danse à la Hogeschool voor de Kunsten pendant trois ans. De retour en France, elle s’intéresse de plus en plus à la photographie, qu’elle considère comme étroitement liée à la danse.

En grande partie autodidacte, elle utilise ses talents de danseuse pour aborder la photographie comme une forme de chorégraphie, en accordant une attention particulière aux éléments de composition : le corps, l’espace et le temps.

Son style se caractérise par une certaine singularité. Il se compose de scènes construites, remplies d’éléments qui oscillent entre mélancolie et plaisir poignant. Le tout appartenant à un domaine où le langage du corps et ses émotions sont essentiels.

Sa famille est une autre clé qui ouvre le monde qu’elle a créé à travers la photographie, ses neveux, en particulier sont les principaux protagonistes de ses photographies, ainsi que sa soeur Maïna. C’est grâce à eux, que l’enfance est devenue un thème récurrent et déterminant dans son travail. Il est basé sur une vision différente qui vise à montrer un côté plus sombre et mystérieux à travers des représentations non conventionnelles.

Aëla Labbé 1Aëla Labbé 2 Aëla Labbé 3 Aëla Labbé 4 Aëla Labbé 5Aëla Labbé 7 Aëla Labbé 8 Bára Sigfúsdóttir by Aëla Labbé Jeanne by Aëla Labbé 1 Jeanne by Aëla Labbé

En tête à tête avec Aëla Labbé

Tes photos comportent un côté mystique qui fascine vraiment. Comportent-elles un sens ou un message caché ?
Il n’y a pas de messages cachés, mes photographies sont très personnelles mais chacun est libre d’interpréter et de nourrir ses sens… Elles naissent d’une inspiration parfois mystérieuse mais toujours chargées d’une émotion.

Comment décrirais-tu tes photos en quelques mots ?
Chaque image a sa propre histoire mais il y a des thèmes et des éléments récurrents comme l’enfance, le souvenir, le rêve jusqu’au cauchemar, la nature…

Numérique ou argentique, lequel utilises-tu le plus & pourquoi ?
Le plus souvent j’utilise l’argentique, j’aime l’impatience et la surprise du développement, le résultat palpable et la possibilité d’expérimenter manuellement sur la photo, le grain, les imperfections et cette texture si particulière que je ne retrouve pas avec le numérique… 

Si tu devais citer quelques artistes qui t’inspirent dans ton travail, qui serait-ce ?
Pina Bausch, Sally Mann, Lewis Caroll, Jean Rollin, Andrei Tarkovsky, Virginia Wolff, Vania Zouravliov… Et ma maman.

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